Plongez au cœur de l'émotion
Bienvenue dans mon univers littéraire, un espace où la sensibilité devient une force et où chaque mot est une invitation à l'introspection. Découvrez mes récits, nés de l'imagination et inspirés par les profondeurs de l'âme humaine.

Ce que je n'ai pas besoin de croire
Ce que je n’ai pas besoin de croire est un texte qui refuse la consolation des explications.
Il s’écrit depuis l’endroit où les récits se fissurent, où les certitudes perdent leur autorité, et où il ne reste plus que la présence nue de ce qui est là, sans justification, sans promesse de sens.
Ce livre ne cherche pas à reconstruire un ordre intérieur. Il accompagne plutôt le mouvement inverse : celui qui défait, qui allège, qui désapprend. Il explore ce moment rare où croire n’est plus nécessaire pour continuer à voir.
Dans une langue fragmentée, parfois proche du silence, il avance à travers des états de lucidité instable, là où la pensée cesse d’être une structure pour devenir attention.
Rien n’y est résolu, parce que rien n’y est traité comme un problème. Le texte se tient dans cet espace indéfini où l’expérience précède toute interprétation, où le réel n’a pas besoin d’être traduit pour être habité.
Ce que je n’ai pas besoin de croire n’est pas un récit, ni une quête de vérité. C’est une position. Une manière de rester là, au bord de ce qui ne se ferme pas.
Ce livre est disponible en espagnole aussi
Lo que no necesito creer.

Les rencontres qui ne durent pas
Les rencontres qui ne durent pas est un texte fragmentaire composé d’« apparitions » :
des scènes brèves, autonomes mais reliées entre elles par un même regard, une même attention portée à ce qui disparaît en continuant d’exister autrement.
Le livre ne suit pas une narration linéaire.
Il traverse des lieux ordinaires — cafés, rues, métros, files d’attente — et observe les instants où une présence surgit sans s’installer : une rencontre qui n’advient pas vraiment, un visage reconnu trop tard, une trace qui persiste sans forme précise.
La structure en fragments permet d’explorer la répétition, les rituels urbains et les micro-déplacements intérieurs.
Ce qui se joue n’est pas l’événement, mais l’intervalle : ce qui reste lorsqu’aucun lien ne s’est constitué jusqu’au bout, lorsque rien n’a été retenu, mais que quelque chose a néanmoins modifié la perception.
Ancré dans une ville contemporaine — Barcelone — le texte avance par touches, silences et variations, sans chercher l’explication ni la résolution.
Il s’inscrit dans une écriture de l’observation et du retrait, attentive aux gestes faibles, aux présences anonymes, aux moments sans conséquence apparente, qui finissent pourtant par composer une traversée sensible du temps et de la mémoire.